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Comment devenir photographe pendant
les années 70 ?
Qu'est qu'il reste derrière les centaines de photos qui portent
l'esprit d'un temps ? Certainement, les souvenirs…
Le parcours de Bernard Brumberg est très atypique…
Après des études secondaires et son bac littéraire, Bernard se
dirigera vers l'Université Paris Dauphine en droit en même temps il s'inscrit a
l'école du Louvre dans la section affichiste.
C'est le moment quand il arrive à l'EMP (école moderne de
photographie) Paris.
Deux ans plus tard on le retrouve plongé déjà dans la vie active :
il est engagé L'ORTF (L’Office de radiodiffusion télévision
française) section des reportages de variété.
C'est ça qui lui donnera le vrai goût de vivre la photo comme une
expérience complexe : vie et profession, sens de l'amitié et des
rencontres parce que, ce n'est pas vrai ? Ce sont les rencontres qui
rendent une vie pleine, intéressante et comblée…
En tant que photographe de plateau sur une émission quotidienne
"Midi Magazine" il trouve a la télévision un lieu de rencontre
d'opportunités avec les artistes, les écrivains, les critiques donc
tous ceux qui font jusqu a la fin, le spectacle.
Ce métier qui semble plutôt technique lui offre sur un plateau
d'argent la chance de côtoyer les grands : il les découvre d'une
manière si naturelle !
Tout ce qui se passe derrière les caméras, dans la tension ou
l'émotion du plateau, des préparations, les relations humaines, les
nuances, les amitiés, les amours, les intrigues…
Pour lui c'est une passion et également un métier de contact : une
plateforme.
C'est a partir de cette plateforme qu'il y aura beaucoup des
rencontres :
Ce sera dans les grandes salles de spectacle comme L'Olympia ou
Bobino, ou ces artistes se produisent, dans les maisons de disques
ou il réalisera des pochettes pour ces dernières.
Après, les émissions de radio a RTL, Europe 1, France Inter.
Le carnet d'adresse commence a se remplir a une vitesse
vertigineuse, et il sera partout.
C'est ce qu'il faut dans ce métier!
On le connaîtra et on le reconnaîtra car tout va très vite trop vite
.
Et se serra le temps des amitiés avec des femmes mythique comme :
Brigitte Bardot, Romy Schneider, Éliette von Karajan qui le
présentera au grand chef d'orchestre Herbert von Karajan, ou des
pointures dans l'art ceux qui ont marqué par leur art des
générations entières comme : Johnny Hallyday, Yves Montant, Louis de
Funès, Sacha Distel, Jacques Brel, Lino Ventura, Jo Dassin, Jane
Birkin, Françoise Fabian, Serge Reggiani, Françoise Hardy , Jacques
Dutronc, Jean Ferrat, ….
Le 12 Novembre 1970 Il couvrira l'enterrement du Général De Gaule
comme freelance .
Ça va lui donner des autres horizons, travailler le relationnel
surtout :
dans l'avalanche des rencontres de séances de photo est ce qu'il y
avait le temps pour réfléchir longuement ?
Bien sur que non !
Les stars passaient à une vitesse vertigineuse dans sa vie, un
enchaînement des moments qui étaient, tous, mémorable…
Mémorable comme ça pourrait être pour un jeune qui porte ses
appareils accroches sur l'épaule, en courant d'un plateau a l'autre,
en respirant l'air des géants, en vivant tout simplement dans l'air
d'un « Paris spectacle », plein d'esprit et plus décontracté, comme
il n’est plus de nos jours…
Un visage, même d'un monstre sacré, c'est un visage …
L'essentiel est de trouver de façons de le mettre en valeur,
d'exploité un sourire, un regard, une ride…
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